La journée du 27 février 2025 a été très marquante pour moi, pour la simple raison que j’y ai accompli un grand panel d’actions qui m’ont appris et éclairé.
Cette journée a débuté par la finalisation d’un article de que je devais écrire pour le journal papier, sur le thème de la mémoire. En effet, les thèmes du numéro d’avril 2025 sont le refuge et la mémoire, et on m’a confié la tâche de rédiger deux articles, dont un pour la rubrique Pagaille (la version papier du podcast) qui parlerait donc de musique.L’article traite de l’album DeBÍ TiRAR MáS FOToS de Bad Bunny et de son hymne à la culture portoricaine. J’aurais pu le terminer plus tôt mais étant ma première parution en dehors des cours, je voulais en être fier et j’ai réussi à l’être. Après avoir conclu cette première mission, je me suis dirigé vers la deuxième : la commission.
La commission du 27 février, organisée par le Crous Bordeaux-Aquitaine, consiste à l’attribution ou non de subventions aux associations qui les sollicitent. Avec une bénévole, Lou, j’ai étudié le dossier de financement de Tack et je me suis préparé à la réunion en amont. Ainsi, nous sommes arrivés avant la commission de 14h et nous avons commencé à défendre notre projet. Il fallait expliquer ce qu’est Tack, notre projet ainsi que nos nouveautés, puis la raison de notre besoin de financement. J’y ai appris le fonctionnement d’un média associatif, surtout sur le plan financier et comment le faire marcher. Après la réunion avec le Crous, fructueuse au passage, je suis parti en direction d’un domaine qui me parle plus, le rap.
Yamä est un rappeur de Bordeaux, et pour la sortie de son ep Droit Dans Les Yeux, il a organisé une release party au bar Le Pulp. Pour l’occasion, Tack et Yama ont convenu d’une interview pour le podcast Le Bouillon. Théo, fondateur du média et bénévole, m’a ainsi invité à conduire l’interview avec lui, à 17h30. Une fois arrivé, j’ai pu échanger avec l’équipe de Yamä, et les organisateurs de la soirée. C’était très enrichissant de découvrir les points de vue d’artistes et de médias, et leur façon de traiter cet événement. C’était aussi l’occasion de m’entraîner à l’interview filmée, jeu auquel je me suis peu prêté auparavant, et le format Bouillon de Tack le permettait. L’interview qui devait durer vingt minutes a effleuré les quarante, grâce à Yamä qui s’est révélé très expressif, et Théo très pédagogue. Je suis reparti du Pulp avec mon collègue et des étoiles plein les yeux en direction de ma dernière mission du jour : Pagaille.
Tack possède un deuxième podcast musical qui se nomme Pagaille, Rap en désordre. Il est diffusé d’abord en direct sur Radio Campus Bordeaux un jeudi sur deux de 20h à 21h avant de l’être sur les plateformes de streaming.. Une des chroniques m’a été confiée, dans la deuxième partie de l’émission. Ainsi j’ai ma place à la table de ceux que l’on écoute pour avoir un avis, tout en pouvant assister aux autres séquences. L’heure d’émission s’est écoulée en ce qui m’a paru une seconde, mon passage était grisant et j’ai posé plusieurs questions à l’artiste interviewé, Martyr.
L’organisation, l’euphorie et les échanges que j’ai pu avoir m’ont conforté dans la voie que je prends, et que le milieu que je m’efforce d’intégrer semble m’ouvrir ses portes avec plaisir.
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